Semaine mondiale de la sensibilisation à l’acide folique

Duchesnay et l’Association de Spina-bifida et d’hydrocéphalie du Québec s’engagent
dans la Semaine mondiale de sensibilisation à l’acide folique

Blainville, Québec (Canada), le 9 janvier 2017 – L’entreprise pharmaceutique Duchesnay Inc. et l’Association de spina-bifida et d’hydrocéphalie du Québec (ASBHQ) sont fières d’annoncer leur engagement dans la Semaine mondiale de sensibilisation à l’acide folique lancée par la Fédération internationale de spina-bifida et d’hydrocéphalie. Cette année, du 9 au 15 janvier, nous soulignons l’importance de la prise d’acide folique en préconception pour réduire le risque d’anomalies du tube neural (ATN).

Cet engagement conjoint de Duchesnay et de l’ASBHQ fait partie du partenariat tout naturel qui découle de la similarité des missions des deux organisations : la mission de l’ASBHQ est entre autres d’informer la population sur l’importance de prendre de l’acide folique pour aider à prévenir les anomalies du tube neural et Duchesnay a comme objectif premier d’améliorer la santé et la qualité de vie des femmes enceintes, tout en réduisant l’incidence des anomalies congénitales.

Duchesnay offre les multivitamines prénatales Pregvit® et Pregvit® Folic 5, les seules disponibles sous ordonnance au Canada. Pregvit® Folic 5 a été spécifiquement conçu pour les femmes présentant un risque élevé ou ayant déjà eu une grossesse affectée d’une anomalie du tube neural, qui ont des antécédents familiaux d’anomalies du tube neural, qui souffrent de diabète ou de troubles de malabsorption (par ex. maladie inflammatoire de l’intestin), qui prennent des antagonistes de l’acide folique (par ex., méthotrexate) ou des anticonvulsivants (par ex., acide valproïque, carbamazépine) ou qui nécessitent une dose élevée d’acide folique selon l’avis de leur professionnel de la santé.

L’acide folique et la prévention des anomalies du tube neural

Les études démontrent que la prise d’une multivitamine contenant de l’acide folique en préconception et au tout début de la grossesse peut réduire le risque d’ATN de façon significative. Pourquoi prendre de l’acide folique même avant d’être enceinte? Les ATN comme le spina-bifida résultent d’un défaut de fermeture du tube neural, qui se forme au cours de la troisième et de la quatrième semaine de la grossesse. À ce stade de leur grossesse, la plupart des femmes ne savent même pas encore qu’elles sont enceintes. Ainsi, en prenant de l’acide folique avant d’être enceinte, elles prennent une mesure importante pour réduire le risque d’ATN chez leur bébé.

Au Canada, la Société des obstétriciens-gynécologues du Canada recommande à toutes les femmes en âge de procréer de prendre une multivitamine qui contient de l’acide folique dès qu’elles tentent de devenir enceintes.

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Colloque 2017 de l’ASBHQ – 17 et 18 mars

Le partenariat entre Duchesnay et l’ASBHQ se déploiera également lors du colloque que l’association organise les 17 et 18 mars prochains à Montréal pour souligner ses 40 ans d’existence. La programmation préliminaire du colloque annonce trois conférences sur le thème de la prévention du spina-bifida. Pour accéder au programme complet du colloque, consultez le site web de l’Association au http://spina.qc.ca/evenement.

À propos de l’Association de spina-bifida et d’hydrocéphalie du Québec (ASBHQ)

L’Association est engagée à défendre les intérêts et les droits des personnes atteintes; à veiller à ce que tous aient accès à des services de qualité partout au Québec, en participant notamment à leur amélioration et à leur développement; à offrir des services d’entraide et de référence; à informer sur les causes ou les conséquences du spina-bifida et de l’hydrocéphalie, sur leurs traitements et les solutions pour s’y adapter, ainsi que sur les avancées de la science susceptibles d’améliorer les conditions de vie, et à sensibiliser les futurs parents à l’importance de prendre de l’acide folique. Pour apprendre davantage sur l’Association, visitez http://www.spina.qc.ca.

À propos de Duchesnay

Duchesnay est une entreprise pharmaceutique spécialisée forte d’un engagement soutenu en santé des femmes. En plus de combler le vide qui existe en matière de recherche scientifique, d’éducation et d’information et de développer des médicaments d’utilisation sécuritaire pour les femmes enceintes et celles qui allaitent, Duchesnay s’est engagée à protéger la santé des femmes et à améliorer leur qualité de vie à chaque étape. Ainsi, l’entreprise propose un portefeuille de produits élargi pour offrir des options thérapeutiques efficaces et sécuritaires pour répondre aux besoins de santé et de qualité de vie de la femme et des membres de sa famille à différents stades de leur vie. Pour en apprendre davantage sur Duchesnay, visitez http://www.duchesnay.com.

 

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Pour de plus amples renseignements :

Ron Vaillancourt, Directeur des communications, Duchesnay

1 877 833-7734 – rvaillancourt@duchesnay.com

Laurence Leser, Directrice générale, ASBHQ

514-340-9019 – info@spina.qc.ca

 

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Spinnaker hiver 2016

Voici notre bulletin, vous trouverez des articles sur le Défi Himalaya 2016, l’allergie au latex, comment rendre son logement accessible et d’autres…

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Nous en profitons aussi pour vous présenter le programme préliminaire de notre Colloque qui aura lieu les 17 et 18 mars 2017, partagez le, plus nous serons plus cet événement sera intéressant. Suivez-nous de près, nous annoncerons début janvier d’autres conférences ainsi que les thèmes des tables rondes de la deuxième journée.

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Un chariot d’épicerie pas comme les autres

Pour deux mamans de Québec, faire l’épicerie l’esprit tranquille avec leur enfant atteint d’un trouble grave du développement aurait souvent nécessité un troisième bras… Question de manœuvrer à la fois la poussette adaptée de l’enfant ET le chariot d’épicerie. C’était avant qu’elles apprennent l’existence, aux États-Unis, d’un chariot à la fois panier d’épicerie et fauteuil. Actuellement en pourparlers pour que les chaînes de magasins à grande surface de la région de Québec se dotent du précieux Caroline’s Cart (chariot de Caroline), Audrey Rouleau et Stéphanie Leclerc souhaitent qu’il soit de plus en plus populaire partout où des chariots traditionnels sont mis à la disposition des clients : épiceries, magasins à grande surface et centres commerciaux.

Conçu aux États-Unis

Dans ce chariot, l’enfant est retenu de façon sécuritaire par des sangles, et est assis face à la personne qui pousse le panier; la communication et le contact visuel avec l’enfant sont ainsi facilités. Pensé par les parents d’une fillette à besoins particuliers, le Caroline’s Cart lui doit d’ailleurs son nom. Ce chariot peut également être utilisé par les adultes, permettant à des personnes de 15 à 113 kilos (35 à 250 livres) de s’y asseoir.

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Les courses avec un enfant à besoins particuliers

Sarah, 6 ans, est atteinte du syndrome Phelan-McDermid. « Ce syndrome se manifeste principalement par un retard global de développement, une déficience intellectuelle moyenne et un comportement que l’on retrouve chez les personnes atteintes d’autisme », précise sa maman, Stéphanie Leclerc. « Sarah ne comprend pas des consignes simples comme reste près de moi, reste debout ou ne touche pas à ça. Elle est capable de marcher, mais peut décider à tout moment de se laisser choir sur le sol. Impossible alors pour moi de la remettre debout; elle trouve ça drôle et laisse ses jambes molles » ajoute Stéphanie.

C’est en ces termes qu’elle décrit l’épopée que devient une simple séance d’emplettes à l’épicerie avec sa fille : « Nous l’installons dans sa poussette adaptée pour éviter qu’elle ne touche à tout ce qui se trouve sur les tablettes, pour qu’elle nous suive et que nous n’ayons pas besoin de la transporter dans nos bras si elle décide de faire le serpent par terre (elle pèse maintenant 52 livres). Si je suis seule, je dois limiter mes achats à quelques petits items légers; je ne peux pousser sa poussette et un chariot en même temps », précise-t-elle. Stéphanie qualifie aussi de « projet à oublier » l’idée de faire son épicerie hebdomadaire seule avec Sarah, puisque cela nécessiterait qu’elle tienne beaucoup trop d’articles dans ses bras, et le petit panier à main des épiceries n’offre évidemment pas l’espace souhaité pour tous les achats. « Il serait en équilibre trop précaire sur la poignée de la poussette! », s’exclame-t-elle. Stéphanie n’est pas plus avancée si elle est seule avec sa fille et n’a qu’un seul objet très lourd à transporter (par exemple un contenant de détergent à lessive). « C’est trop lourd; il m’est difficile de pousser la poussette tout en transportant mon achat. »

Audrey Rouleau, maman de Zachary, 12 ans, atteint du syndrome d’Angelman (trouble sévère du développement neurologique d’origine génétique) fait face à des problèmes similaires lorsqu’elle fait l’épicerie avec lui. Aux dires de sa mère, Zachary n’a pas conscience du danger. « Il agrippe les gens, ou les articles sur les tablettes. Il peut se produire des bris. Il se dirige n’importe où avec son fauteuil roulant manuel qu’il ne contrôle pas toujours bien. « Avoir à pousser simultanément le chariot d’épicerie et le fauteuil de notre fils s’avère compliqué. Lorsque mon conjoint m’accompagne, nous devons souvent jouer au fauteuil musical, car Zachary est capricieux et décide de la personne qui le poussera dans son chariot », illustre Audrey.

L’impact des réseaux sociaux

C’est par le biais d’un reportage sur le Caroline’s Cart partagé sur les réseaux sociaux que les deux femmes ont appris son existence il y a quelques années. Constatant qu’aucun de ces objets n’était disponible dans les commerces québécois, elles ont fait des démarches. Pour le moment, trois succursales de Québec de la chaîne américaine Walmart ont acheté cinq chariots. Stéphanie et Audrey ont créé un site web (http://chariotdecaroline.weebly.com/) pour mieux guider les gens qui voudraient en faire la demande ou savoir où sont situés les commerces qui le rendent disponible aux clients. Une page Facebook existe aussi (Caroline’s Cart au Québec).

 

Stéphanie et Audrey soutiennent que ce chariot révolutionne non seulement la façon de faire les courses avec un enfant à besoins particuliers, mais qu’il favorise aussi leur intégration à la communauté en incitant les parents et proches aidants de ces enfants à magasiner avec eux. « Ça permet à tous de briser leur isolement : l’isolement des gens qui n’ont pas la chance de côtoyer ces enfants à besoins particuliers et celui de nos enfants, que l’on se résigne souvent à exclure de ce genre de sortie familiale parce que c’est moins épuisant ainsi. La société a, aujourd’hui, une occasion magnifique d’être plus inclusive rapidement et à faible coût. Tout cela a un immense impact pour une grande diversité de personnes à besoins particuliers et leurs proches aidants. Ça représente des centaines de milliers de Québécois! », ajoute Stéphanie. « J’espère qu’il y aura de ces chariots dans tous les magasins à grande surface, afin que les familles puissent magasiner l’esprit plus tranquille », conclut Audrey.

D’autres projets en cours

Stéphanie fait remarquer qu’elle a été sensibilisée à une problématique qui a précédé celle du magasinage. « Étant donné que Sarah a continué de porter des couches après l’âge où un enfant devient habituellement propre, je me suis vite demandé comment faire pour la changer de couche alors que je ne pouvais plus la déposer sur les tables à langer commerciales, conçues pour les bébés. »  En 2013, une amie lui apprend que des tables à langer pour adultes existent dans des haltes routières en Ontario. Stéphanie découvre ensuite que le Royaume-Uni avait créé le consortium Changing Places (Salle de changement), qui a conçu un guide détaillant les critères à respecter pour construire une salle de changement et pouvoir utiliser le logo distinctif sur lequel on reconnaît une personne en chaise roulante, une table à langer de grand format, un treuil et une personne disponible pour aider. « D’après mes recherches, depuis la création du consortium, plus de 840 Changing Places ont été installées au Royaume-Uni et des initiatives similaires ont vu le jour en Australie, en Allemagne et en Suède », précise Stéphanie. Audrey et elle ont tenté une démarche auprès de l’Assemblée nationale pour la sensibiliser à cette question et faire en sorte que son nouveau pavillon d’accueil, dont la construction sera achevée en 2019, soit doté d’une salle de changement. Leurs démarches sont demeurées jusqu’à présent infructueuses. Pour l’instant, une autre page Facebook a été créée, et une traduction des mots-clics du Royaume-Uni est utilisée ainsi que l’idée de la campagne de sensibilisation, à l’origine nommée #BarefootChallenge. Les gens peuvent « liker » la page Facebook Salles de changement au Québec/Changing Places Quebec pour suivre les développements et participer à la campagne de sensibilisation. « À ce jour, il n’y a aucune salle de changement au Québec et si jamais je dois changer la couche de Sarah lorsque nous sommes dans un endroit public, je dois la coucher sur le plancher de la salle de bain publique ou essayer de la changer sur le plancher de la fourgonnette. Pas évident l’hiver à cause du froid et pas évident tout court, surtout sans eau courante. C’est de toute beauté pour les familles qui demeurent en région éloignée des grands centres et qui doivent faire plusieurs heures de route pour aller à des rendez-vous médicaux au centre hospitalier qui les dessert. Sans compter que les hôpitaux n’ont pas de telles salles de changement. On est en 2016! », fait remarquer Stéphanie.epicerie2

Le spina-bifida fait réagir!

capture d'écran vox pop 6Pour clore en beauté le mois de la sensibilisation au spina-bifida et à l’hydrocéphalie, l’Association s’est rendue au Marché Jean-Talon pour demander aux passants « Que vous évoque le spina-bifida? ».

Munies d’une caméra, nous avons capté toutes sortes de réponses, allant de « je ne sais pas » à « une maladie en Afrique ». Les passants interrogés ignoraient bien sûr la question qui leur serait posée puisque nous voulions capter leur réaction à vif. Une fois la caméra allumée, la majorité des personnes interrogées fut donc surprise et même déconcertée par notre question. D’autres réalisaient qu’elles en savaient un peu plus sur le spina-bifida lorsque nous leur posions des questions. Certaines furent même émotives à parler des enfants atteints de cette malformation.

Une fois la caméra éteinte, nous avons profité du moment pour renseigner davantage les gens sur le spina-bifida. Nous avons aussi rassuré plusieurs personnes et brisé des mythes, par exemple, sur l’espérance de vie d’une personne atteinte de spina-bifida.

Nous vous invitons donc à nous suivre sur notre page Facebook et notre site internet pour voir le résultat de ce Vox Pop.

Si vous avez des questions ou si vous voulez en savoir plus suite au visionnement, visitez notre site internet ou contactez-nous à info@spina.qc.ca

La Journée de sensibilisation au Marché Jean-Talon

Visuel_JSLe mois de juin est le mois national de sensibilisation au spina-bifida et à l’hydrocéphalie. Et, encore une fois cette année, nous serons au Marché Jean-Talon le 11 juin prochain à l’occasion de la Journée de sensibilisation au spina-bifida et à l’hydrocéphalie. Voici une belle occasion d’en apprendre davantage sur cette malformation du tube neural qui touche près 9 000 personnes au Québec.

Pour l’occasion, nous tiendrons un kiosque (chez Birri). En plus de vous proposer des animations, nous pourrons répondre à toutes vos questions :

  • Le spina-bifida, c’est quoi?
  • Quels sont les risques? Les conséquences?
  • Comment le prévient-on?
  • Comment le traite-t-on?
  • Combien de bébés sont touchés?
  • L’acide folique, ça sert à quoi?

Vous avez d’autres interrogations? Venez nous rencontrer (entre 10h00 et 17h00) afin de démystifier le spina-bifida et participez à nos quizz à toutes les ½ de l’heure à partir de 10h30!

Au plaisir de vous y voir en grand nombre.

https://www.facebook.com/events/1810638425832587/

Ce moment de l’année si important

Le mois de juin est pour nous outre le Mois national de la sensibilisation au spina-bifida et à l’hydrocéphalie, c’est aussi le mois de notre Assemblée générale annuelle. C’est un moment très important pour les membres, car c’est à ce moment que nous rendons compte de nos activités de l’année qui vient de se terminer, que nous présentons nos états financiers, que nous présentons nos prévisions budgétaires et notre plan d’action pour l’année à venir. C’est aussi le moment où nous élisons notre conseil d’administration. L’assemblée générale est ouverte au public, mais seuls les membres en règle de l’association peuvent voter lors des élections du conseil d’administration. C’est aussi un moment privilégié pour les échanges entre les membres et les administrateurs de l’association.

Voici donc la convocation à l’AGA ainsi que la proposition d’ordre du jour

Avis convocation AGA et ord du jour 16 juin 2016

Aide-mémoire pour choisir une multivitamine prénatale

Dans un article précédent, nous avons expliqué pourquoi il est préférable de consommer une multivitamine prénatale dès qu’on planifie une grossesse au lieu de l’acide folique seul.

Aujourd’hui, la diététiste Mireille Moreau  nous présente les éléments clés que les futures mamans devraient considérer pour choisir la multivitamine prénatale la mieux adaptée à leur état de santé.

Et en quelques mots, voici un aide-mémoire à garder en tête pour faire le meilleur choix.

  • Dose adéquate de fer élémentaire
  • Acide folique : dose quotidienne de 0,4 mg à 1 mg (à moins qu’une dose plus élevée soit recommandée par votre médecin ou votre infirmière)
  • Vitamine B12
  • Présence d’un numéro d’identification de médicament (DIN) ou d’un numéro de produit naturel (NPN) sur l’étiquette
  • Aucune mise en garde sur l’étiquette indiquant une contre-indication pendant la grossesse et l’allaitement
  • Vitamine A : elle ne doit pas excéder un apport maximal total de 3000 mcg d’équivalent d’activité du rétinol (EAR) ou 10 000 unités internationales (UI)

Notez qu’au Québec, vous pouvez consulter les médecins, les pharmaciens et certaines infirmières, qui sont tous autorisés à prescrire un supplément d’acide folique et de vitamines suite à une analyse de votre condition de santé.

Par exemple, si vous souffrez  de problèmes gastriques et avez de la difficulté à absorber votre multivitamine, ou encore si vous souffrez de diabète, d’épilepsie ou avez des antécédents d’anomalie du tube neural, ces professionnels sont en mesure de vous prescrire le bon supplément.

Autre référence : la section Planifier votre grossesse du portail Santé et grossesse

 

Le contenu de cette page vous est offert par notre partenaire prévention Duchesnay.

https://youtu.be/iVfe9cntdWA

 

 

 

Acide folique seul, multivitamine : que choisir?

Le gouvernement canadien et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada  recommandent la prise d’une multivitamine contenant de l’acide folique avant et pendant la grossesse au lieu de l’acide folique seule, ainsi qu’au moins quatre à six semaines à la suite de l’accouchement et pendant l’allaitement. À noter que les multivitamines prénatales sont conçues pour combler les besoins spécifiques à la santé de la future mère et à la formation du fœtus.

Voici en vidéo les explications

http://spina.qc.ca/article/en-video-multivitamine-prenatale-acide-folique-seul

En fait, les femmes qui planifient ou commencent leur grossesse devraient s’assurer d’avoir un apport suffisant en acide folique, en fer, en iode, en calcium et en vitamines B12 et D.

Notez aussi qu’il existe au Canada des multivitamines prénatales d’ordonnance spécifiquement conçues pour optimiser l’absorption du fer, du calcium et de l’acide folique.

Début de grossesse : le rôle de l’acide folique, de la vitamine B12 et du fer

L’apport en acide folique, en vitamine B12 et en fer devrait être plus considérable en début de grossesse et même avant de devenir enceinte. Les carences en vitamines et minéraux peuvent avoir un effet négatif sur la santé de la future mère et de son bébé à naître.

Consommer suffisamment d’acide folique au cours des 28 premiers jours peut réduire significativement le risque de malformations du tube neural.

En combinaison avec l’acide folique, la vitamine B12 réduit le risque d’anomalie du tube neural au début de la grossesse et un accouchement prématuré.

Le fer maintient un bon niveau d’énergie, de résistance aux infections et de tolérance à la suite d’une perte sanguine au moment de l’accouchement.

Testez vos connaissances

En répondant au questionnaire prégrossesse, vous pourrez évaluer vos connaissances en matière de supplémentation vitaminique prénatale.

Faites aussi circuler l’information. Même si vous n’attendez pas d’enfant, elle pourrait être utile à un futur parent de votre entourage!

Le contenu de cette page vous est offert par notre partenaire prévention Duchesnay

Les Jeux parapanaméricains s’installent à Toronto du 7 au 15 août

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Les Jeux parapanaméricains sont une compétition multisports organisée tous les quatre ans où des athlètes ayant un handicap se réunissent pour s’affronter dans des épreuves handisports. Cet évènement suit les Jeux panaméricains qui se déroulent cette année du 10 au 26 juillet.

Les Jeux parapanaméricains se sont concrétisés en 1999 dans la ville de Mexico. Cette première édition a permis à 1000 athlètes provenant de 18 pays de se disputer l’unique place disponible pour se qualifier aux Jeux paralympiques d’été de 2000 à Sydney. Suite au succès de ces jeux, la deuxième édition accueillie 500 athlètes supplémentaires, venant cette fois de 28 pays et s’affrontant dans neuf sports différents.

La notoriété et la popularité de cet évènement a continué de croître au fil des années pour devenir aujourd’hui le plus grand évènement multisports jamais organisé au Canada depuis les jeux Olympiques d’été de 1976. L’édition 2015 est aussi une occasion pour le pays, qui accueille pour la première fois les jeux parapanaméricains, de montrer ses richesses et ses fiertés.

456Cette année, ce sera la cinquième édition des Jeux où 1500 athlètes originaires de 28 pays se disputeront la victoire dans 15 sports différents. L’ensemble des épreuves serviront d’étapes qualificatives pour les Jeux paralympiques de Rio en 2016. Les Jeux paralympiques sont un évènement sportif international qui suit les Jeux olympiques. Le principe est le même que les Jeux parapanaméricains, où des athlètes handicapés participent à des épreuves sportives de haut niveau.

Cet évènement renforce la sensibilisation aux parasports et donne espoir à toutes les personnes en situation de handicap. Le sport est accessible à tous, il suffit d’avoir une bonne dose de volonté, de détermination et d’avoir une partie de soi qui demande qu’à s’épanouir. Ces athlètes reflètent l’espoir et montre l’exemple à suivre : ne jamais abandonner et se donner les moyens d’aller au bout de ses ambitions.

N’oubliez pas que TOUT EST POSSIBLE !

Vidéo : « are you ready ? » TORONTO 2015 Pan Am/PARAPAN Am Games

https://www.youtube.com/watch?v=8fz1ePUo00g

handiBooking, une plateforme pour préparer ses vacances

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En juin 2014 était lancé le site handiBooking, une plateforme de réservation en ligne spécialisée dans les hébergements adaptés et les services associés. L’idée est venue à Jocelyne Boucard, malvoyante de naissance à plus de 85 % et épouse de Christian Gatta, président et fondateur d’handiBooking, puis à Annette Masson, présidente de l’Association Tourisme & Handicaps de France.

Comment ça marche?

Le principe est fort simple : l’internaute effectue ses recherches via le moteur de recherche d’handibooking ou sur sa carte interactive, dépendamment s’il a déjà en tête sa destination ou non. Lorsqu’il a trouvé son hébergement idéal, il valide les dates auxquelles il veut réserver et verse 30% de dépôt sur le site afin de bloquer son séjour. Un professionnel reçoit alors un courriel d’alerte et entre directement en contact avec le client en question pour finaliser la transaction et ajouter des services au besoin.

Le financement

L’intégration d’un hébergeur sur la plateforme est entièrement gratuite, elle ne nécessite pas de mensualisation ni d’autres formes de paiement. handiBooking se rémunère grâce à une commission de 10% hors taxes sur le prix de la réservation. De ce revenu, 7% reviennent à handiBooking et 3% sont versés aux associations du monde du handicap.

Aujourd’hui, le site propose plus de 380 hébergements.  Des hébergeurs du Brésil, de la Belgique et de la Thaïlande seront disponibles prochainement.

handibooking 1Une arrivée au Québec

«Le 15 juin 2015, un partenariat avec Kéroul a été signé, afin d’intégrer les professionnels québécois sur la plateforme, explique Séverine Martin, responsable, Service client.  Le reste de l’Amérique du Nord viendra dans un second temps.  Nous étendons actuellement notre offre aux services de transports accessibles, ainsi que prochainement aux croisières accessibles.»

Autour de chaque hébergement, un annuaire propose une liste de services adaptés pour les vacances.  Enfin, le magazine en ligne de handiBooking (www.handibooking.com/magazine) présente des reportages sur les nouvelles technologies, des tranches de vie ou encore des événements culturels.

Où les trouver?

Web : www.handibooking.com

Twitter : https://twitter.com/handibooking

Facebook : https://www.facebook.com/pages/handibookingcom/511605505644096

Pinterest : https://www.pinterest.com/handibooking/